Sans négociation au-delà du salaire, 32 % des Canadiens rejettent l’offre d’emploi

D’après un sondage de Robert Half, les travailleurs canadiens veulent pouvoir négocier avec les employeurs, y compris sur les avantages non pécuniaires. 32 % des personnes interrogées rejettent même l’offre d’emploi si l’entreprise refuse cette négociation.

Les candidats veulent la preuve que les employeurs sont prêts à négocier sur d’autres aspects que le salaire, en particulier les candidats au profil recherché. 32 % des Canadiens interrogés par Robert Half ont déjà refusé une offre d’emploi parce que l’entreprise n’était pas prête à négocier sur des éléments comme les avantages sociaux ou le titre du poste par exemple, contre 35 % qui n’ont jamais refusé d’offre pour ces raisons et 34 % n’ayant jamais entrepris de négociations de ce type. 

Du côté des employeurs…
Les employeurs semblent être conscients de cette exigence des candidats : 99 % se disent ouverts à cette discussion. Le salaire fait partie des aspects de négociation les plus cités parmi ceux qui sont prêts à faire cet effort (62 %), suivi par les avantages (48 %), le perfectionnement professionnel et le remboursement de formations (44 %), le télétravail ou les arrangements d’horaires (43 %), et le titre de poste (37 %).

Robert Half souligne qu’au moment de décider s’ils veulent ou non considérer sérieusement une offre d’emploi, les candidats sont notamment sensibles à des arguments comme l’équilibre travail-vie privée, les possibilités d’avancement professionnel et les avantages sociaux. Pour convaincre les personnes les plus compétentes, en particulier dans des domaines où les candidats qualifiés manquent, les employeurs devraient donc les comprendre et leur proposer ces avantages qui vont au-delà du salaire. 

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